Sauvons les animaux.

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Pendant que certains hurlent à l’abolition de l’élevage et en appellent même désormais ouvertement à l’extinction des races domestiques, nous assistons à l’abandon de nombreuses races locales françaises par manque de moyens ou de débouchés. Les équidés, dont les races 9 nationales sont menacées en sont l’exemple le plus frappant.


Sur l’ensemble de 179 races locales recensées au sein de dix espèces (ovins, bovins, et autres animaux d’élevages), 80% sont considérées comme menacées et risquent de prochainement disparaître si rien n’est fait pour relancer leur consommation.

Malheureusement le débat abolitionniste « faut-il ou non manger des animaux » occulte toute les autres questions, sans jamais se soucier du bien être animal ou de la survie de la biodiversité domestique, qui est pourtant un patrimoine inestimable, le fruit de milliers et de milliers d’heures de travail, sur des générations et des générations, depuis la préhistoire et qui entretient depuis plusieurs siècles en France, des millions d’hectares de milieux ouverts.

Malheureusement le débat abolitionniste : « faut-il ou non manger des animaux ? » occulte toute les autres questions ; et cela sans jamais se soucier réellement du bien être animal ou de la survie de la biodiversité domestique. Cette biodiversité est pourtant un patrimoine inestimable, le fruit de milliers et de milliers d’heures de travail, sur des générations et des générations, depuis la préhistoire et qui entretient depuis plusieurs siècles en France, des millions d’hectares de milieux ouverts.

Nous vous invitons à soutenir toute initiative locale en faveur du maintient de la biodiversité domestique simplement par vos choix en tant que consommateurs.

Parce que notre grandeur ne pourra être jugée, qu’a la richesse du monde que nous laisserons à nos enfants. Merci à tout ceux qui œuvreront dans ce sens.

Il faut se souvenir que la première rationalité de l’élevage n’est pas économique ou productive, mais relationnelle. On devient éleveurs parce que l’on veut vivre avec des animaux. Et le meilleur moyen pour cela, c’est de travailler avec eux. Ils nous assurent un revenu qui nous permet de vivre avec eux. Il faut donc choisir : veut on vivre avec des animaux ou pas ? Souhaite-t-on continuer cette dynamique faite de relations domestiques avec les animaux ? Ou, à l’inverse, se dirige t-on vers un monde humain sans animaux ? Ce serait pour nous la description de l’enfer et quoi que l’ont puisse en vous dire, la seule solution pour nos éleveurs de continuer leur travail de sélection, le plus long et le plus bel exemple de coordination entre les hommes de toute notre histoire, c’est que nous les soutenions en consommant le fruit de leur travail et de leur passion.

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