L214 : le magazine interdit, l’arbre qui cache la forêt

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Une décision de bon sens

Le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer a récemment réagi sur twiter au sujet de l’envoi systématique aux écoles et collèges du magazine « Mon Journal Animal » édité par l’association L214. La FOR avait déjà alerté l’opinion publique de la propagande silencieuse organisée auprès de nos plus jeunes dans un article du 25 mai dernier.

Nous nous félicitons donc de constater que le gouvernement puisse rappeler l’association à l’ordre, en réaffirmant les dispositions légales relatives aux contenus pédagogiques proposés à nos enfants. En février 2019 il avait d’ailleurs été décidé d’interdire la présence de L214 dans les écoles, une décision de bon sens.

Le magazine n’est que la partie visible de la propagande

Nous souhaitons aujourd’hui attirer l’attention sur l’ensemble des supports pédagogiques proposés par L214, mais également alerter Mr Blanquer sur les agissements d’autres associations en périphérie de l’école.

Sur le site https://education.l214.com/ vous pourrez constater que l’offre de supports est assez riche. En fouillant, vous retrouverez également les liens vers le site les Cahiers Antispécistes, média « philosophique », prônant l’antispécisme et le véganisme.

Tout cela n’aurait aucune importance, si certains enseignants ne venaient pas faire leur « courses » dans cette boutique afin de proposer ces contenus aux élèves, du CP au Lycée (voir article du 25 mai dernier).

Mais d’autres associations s’invitent auprès de nos plus jeunes, ne cachant même plus leur prosélytisme.

Nous demandons que cela cesse

Cette situation est intolérable. Les décisions ministérielles ne sont pas respectées, L214 continue à diffuser leurs contenus auprès des écoles, des enseignants (nous en avons compté plus de 200 sur les réseaux sociaux) se félicitent d’utiliser le matériel pédagogique de L214 dans leurs classes, des associations militantes intervenant dans les écoles, tout cela au nez et à la barbe des académies, des équipes pédagogiques et surtout des parents !

Nous demandons que le ministère de l’éducation se saisisse du dossier, afin que ces agissements cessent, et qu’il soit prévus des sanctions pour celles et ceux qui s’arrogeraient le droit d’éduquer nos enfants au mépris de la législation et celui de leurs parents.

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